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 (m) josh cuthbert • all for love we become great in the eyes of someone.

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feat : nina perfect agdal.
Pseudo : anaëlle.
Souriez, dites cheese : et bah ma tête, elle est très chouette.
Âge : vingt ans et toutes mes dents resplendissantes de blancheur grâce au pouvoir incomparable de colgate et du fil dentaire. testé et approuvé par kellin jane holloway.
Statut : officiellement, je suis en couple avec esteban, du moins, tout le monde le crois (on est des trop bons acteurs keskia, j'exige mon oscar moi, oh !) mais en vrai de vrai, je suis free, becoz j'ai tout compris. ou pas. parce qu'au final ça m'arrange pas vraiment.
Etudes : théâtre.
Jukebox : mcfly, that's the truth + paramore, ain't it fun + lady gaga, gypsy.
Points chance : 11
These little things : i don't really feel the same about us in my bones.

MessageSujet: (m) josh cuthbert • all for love we become great in the eyes of someone.   Mar 10 Sep - 21:21



Esteban P² Baker


NOM : Baker. PRÉNOM(S) : Esteban (+) second prénom au choix. DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Au choix pourvu qu'il ait toujours l'âge d'être à l'université. ORIGINES : Au choix. ORIENTATION SEXUELLE : Hétérosexuel. STATUT CIVIL : Célibataire mais officiellement en couple. FAMILLE : Au choix. ÉTUDES/MÉTIER : musique. GROUPE : Au choix. AVATAR : Josh Cuthbert becoz y'a trop de seksiness en lui.


- everything about you, everything that you do -
CE QUE J'AIME CHEZ TOI, C'EST : ce mystère qui me donne envie de te découvrir, mais si j'essaie de faire croire l'inverse. MAIS MAIS CE QUE JE DÉTESTE, C'EST : que notre relation fait souffrir ma meilleure amie. POINTS IMPORTANTS DE L'HISTOIRE : L'histoire est à peu près libre dans sa totalité. Les seuls points à respecter sont qu'Esteban est arrivé à la RCA il y a peu de temps (vous avez le choix sur les raisons de son arrivée ici) et qu'il est quelqu'un de très populaire. Le reste, it's up to u ! De toute façon, pour toute précision/question ou quoi que ce soit, ma boîte à MPs est open h24. D'ailleurs ça tombe bien puisque j'adoooore me faire harceler, héhé.


- i used to think we would write the story of us -
« A trop jouer avec le feu, on finit par se brûler les ailes. A trop faire semblant, la fiction peut vite rattraper la réalité. » Feront-ils exception à la règle ?

Je n’étais même plus capable d’estimer depuis quand je connaissais Cheryl tant cela faisait longtemps. Cela faisait de nombreuses années maintenant, et je crois bien que nous étions encore des petites filles lorsque nous nous étions rencontrées pour la première fois. Désormais, je ne me voyais plus vivre sans elle, même si son caractère extrême et décalé ne ressemblait pas toujours au mien.
~ janvier 2013, 20 ans, dans la cour de la fac.
Regarde le nouveau ! s’écria ma meilleure amie tandis qu’elle m’indiquait un jeune homme d’un signe de tête. En même temps, je n’avais qu’à suivre son regard pour voir que c’était bel et bien lui qu’elle dévorait des yeux depuis tout à l’heure. Le garçon en question était beau et grand. Il avait des cheveux châtains dont la mèche de devant était légèrement relevée en banane, et un regard sombre et mystérieux malgré ses yeux bleus perçants. Il avait tout pour plaire, c’est vrai, et peut-être que sa récente intégration à l’équipe de basket de la fac expliquait davantage l’engouement des filles à son égard. Quoi qu’il n’avait apparemment pas besoin de cela. Ce que l’on pouvait dire, c’était que le petit nouveau n’avait pas passé inaperçu. Il s’appelle Esteban Baker, il a vingt ans, et en plus de faire partie de l’équipe de basket de la fac, je crois qu’il est également musicien ou quelque chose dans le genre, poursuivit Cheryl, me tirant alors de mes pensées par la même occasion. Son attitude d’adolescente pré pubère follement amoureuse pour la toute première fois de sa vie m’arracha un sourire amusé. Tu es pire que le FBI, déclarai-je sans que ce sourire en coin ne se détache de mes lèvres. Mais Cheryl ne releva pas, trop occupée à se fondre intérieurement de désir pour le beau brun. Alors ? Je portai de nouveau mon attention sur elle. Alors quoi ? Et ben qu’est-ce que tu en penses ? me demanda-t-elle avec un pointe de curiosité non dissimulée. Je posai de nouveau mon regard sur le jeune homme afin de l’observer quelques secondes de plus. Il est mignon, lâchai-je enfin en acquiesçant comme pour confirmer mes dires. Il est… mignon ? me demanda rhétoriquement ma meilleure amie, visiblement étonnée par le détachement que je manifestais à l’égard de ce fameux Esteban. Attends, il est pas mignon, il est carrément parfait ! répliqua-t-elle non sans exagérer le moins du monde, comme à son habitude. Et justement, c’était bien la première raison pour laquelle je ne m’intéressais pas plus que ça à ce jeune homme qui était visiblement chasse gardée. De ce fait, mieux valait que je garde mes distances. Alors oui, peut-être bien qu’il était parfait comme elle le prétendait, mais à vrai dire, je m’en fichais pas mal. Ma meilleure amie était et resterait  la personne qui comptait le plus pour moi, et ça, cela ne changerait jamais, surtout pas à cause d’un mec. Du moins, c’était ce que je croyais.
* * *
Après avoir dit au revoir à Cheryl, je m’étais dirigée vers la voiture noire garée juste en face dans laquelle m’attendait mon père. Machinalement, je me penchai à la vitre de la portière afin de la saluer, mais il semblait trop occupé à observer les autres étudiants pour me répondre. C’est ton petit ami ? me demanda-t-il sans que je ne m’y attende. Euh… je… balbutiai-je en me retournant histoire de voir de qui il parlait. Non, répondis-je simplement avant même que mon regard ne se pose sur le grand blond style surfer californien que mon père avait précédemment désigné. Le fait était que je n’avais pas de copain, mais naïvement, j’avais imaginé que mon père se radoucirait s’il apprenait que je ne lui appartenais plus à proprement parler, car je n’étais plus exclusivement sa petite fille à lui.
~ mai 2013, 20 ans, à la maison.
flashback ~ Ce soir-là, mon père m’avait encore frappée. C’était devenu une habitude, tant et si bien que je me renfermais de plus en plus sur moi-même. Malgré moi, je m’éloignais même de ma meilleure amie, quoique ce soit un peu volontaire dans un sens. Mon père me frappait toujours plus, plus fort et plus longtemps, de sorte que les bleus qui recouvraient mon corps devenaient de plus en plus difficiles à camoufler. Cheryl était toujours ma meilleure amie et je souffrais autant qu’elle de me montrer si distance avec celle-ci. Mais j’avais la désagréable impression de ne plus pouvoir faire autrement. Le visage noyé de larmes, je m’étais donc réfugiée puis enfermée dans ma chambre, mais j’ignore comment, mon père était parvenu à en ouvrir la porte. A peine avait-il fait un pas à l’intérieur de la pièce que je me mis debout sur mon lit, lui adressant cette fois un regard plus triste que suppliant. Papa, arrête, ça suffit maintenant, d’accord ? Je te demande pardon pour tout ce que j’ai pu dire ou faire qui t’aurait blessé, et je te promets de ne plus jamais parler de maman. On oublie tout et on repart de zéro ? Tu crois que c’est si facile ? commença mon père d’une voix rauque et sévère. Tu es insolente, tu m’insultes, me manque de respect… tu me pousses à bout Kellin. Peut-être bien qu’il avait raison au fond. Je n’étais en rien la petite fille modèle et je ne lui facilitais pas la tâche, alors qu’élever seul son enfant n’était déjà pas une mince affaire. Toutefois, même si j’étais convaincue qu’il m’aimait à sa manière, je ne pouvais m’empêcher de penser qu’il avait tendance à aller trop loin lorsqu’il perdait totalement les pédales. Tu ne m’aimes pas vraiment, hein ? le provoquai-je d’une voix peu assurée cependant. Une lueur de rage traversa les yeux de mon père aussi distinctement qu’il était possible. Il se rapprocha de moi et agrippa fermement mes épaules, me secouant frénétiquement comme pour me remettre les idées au clair. Je t’interdis de dire une chose pareille, tu m’entends ? Je suis ton père, tu ne trouveras jamais personne qui t’aimeras plus que moi. Ces paroles, il les pensait sincèrement, et y croyait dur comme fer. Je crois qu’il avait bel et bien été touché par ce que je lui avais dit, mais qu’il avait été tout aussi blessé. Je le revoyais encore m’affirmer qu’aucun garçon ne voudrait de moi avec le caractère que j’avais – ou plutôt, le “sale” caractère que j’avais, comme il me l’avait si souvent répété. De ce fait, il estimait que j’étais entièrement à lui et qu’il pouvait bien faire de moi ce qu’il voulait sous prétexte qu’il m’aimait plus que quiconque. Paradoxalement, il ne pensait pas à mal. Mais moi, j’en avais assez d’être sa chose. J’étais bien décidée à lui prouver que je ne lui appartenais plus. ~ fin du flashback.
Alors, quand est-ce que tu me le présentes ? Prise de cours, je cherchai mes mots jusqu’à ce que je ne me fasse percuter par quelqu’un. Peut-être était-ce un chanceux hasard. Sans même réfléchir, j’attrapai le jeune homme par le bras avant de déposer spontanément mes lèvres sur les siennes. Et bien voilà… papa, je te présente mon petit ami, lâchai-je comme si de rien n’était. A cet instant précis, je préférais détourner le regard, me demandant ce que pouvait bien penser le jeune homme que je venais tout juste d’embarquer là-dedans. Enchanté, monsieur… ? Baker, répondit naturellement le jeune homme avant de serrer la main que lui avait tendue mon père. Baker… ce nom résonna étrangement dans ma tête, comme si je l’avais déjà entendu quelque part. Par curiosité, je posai donc finalement mes yeux sur ce garçon qui s’avérait n’être personne d’autre que le fameux Esteban Baker, celui sur lequel Cheryl avait littéralement craqué un mois plus tôt. Légèrement perdue et déboussolée par mes propres mensonges, je préférai couper cours à cette scène grotesque. Bon, on y va ? Tandis que je m’apprêtais à ouvrir la portière, Esteban me tira doucement par le bras. Je vous l’emprunte une minute, déclara-t-il poliment à l’intention de mon père avant de m’emmener à l’écart. Je suis désolée, lâchai-je avant même qu’il n’ait le temps de prendre la parole. Mais le jeune homme ne sembla pas prendre mes excuses en compte. C’est quoi ton prénom ? me questionna-t-il sans trop d’intérêt je crois. Tu n’as pas besoin de le savoir. Détrompes-toi. Si je dois vraiment faire semblant de sortir avec toi, il me semble nécessaire de savoir comment tu t’appelles, non ? rétorqua Esteban, visiblement amusé par la situation. Lâchant un soupir, je secouai négativement la tête et me contentai de lui tendre aussi discrètement que possible un petit bout de papier sur lequel j’avais inscris mon numéro de téléphone portable. Il était évident que désormais, nous aurions définitivement besoin de garder contact. Après quoi, je lui adressai un merci à peine audible, reconnaissante qu’il est joué le jeu pour une parfaite inconnue, lui qui n’avait rien demandé. Je tournai ensuite les talons, mais une nouvelle fois, le jeune homme me retint, attrapant ma main d’un geste à la fois ferme et doux. Timidement, je fis pivoter mon visage jusqu’à ce que mon regard rencontre le sien. Ce dernier, confiant, franc et plein d’assurance contrastait étrangement avec son sourire rieur, tendre et innocent. Je m’appelle Esteban. Un fin sourire se dessina sur mes lèvres. Je sais. Et sans rien ajouter de plus, je me détachai de son emprise pour aller rejoindre mon père. La voiture s’éloigna alors, sous le regard insistant d’Esteban, mais également sous celui plein d’incompréhension et de colère de Cheryl qui avait observé la scène depuis le parking. Sur le trajet qui menait jusqu’à chez moi, je sentis mon portable vibrer deux fois.

    NUMÉRO INCONNU, 17h39.
    « Ravi de t'avoir rencontré. »

    CHERYL, 17h41.
    « Ne m'adresse plus jamais la parole. »



- i'm never gonna wait another day, i want you -
AKEKOUKOU LA PERSONNE QUI VA PRENDRE CE SCENARIO ET QUE JE VAIS VÉNÉRER TOUT AU LONG DE MA VIE ALL DAY AND ALL NIIIIIIIGHT ! (ouais, c'est long comme phrase d'intro tavu mais il faut ce qu'il faut hein). Bwef. Tout d'abord un grand merci d'avoir jeté un coup d'oeil à ce scénario qui -je l'espère- conquerra ton petit coeur tout mou et tout et tout. Franchement, si tu veux un conseil, SOIS FAIIIIIBLE et laisses-toi tenter par mon bb Esteban. Becoz si tu le fais, je te masserai les pieds, je rangerai ta chambre, je récurerai tes toilettes, je te gratterai le dos, je te ferai des crêpes (mais j'en mangerai aussi takrukoi) et je t'aimerai à la foulie des foulie de mon coeur BOOM BOOM. Mais même si je suis super keuwl (ouais, t'as le droit de le dire tékaté), j'ai quand même quelques exigences qui ne sont pas bien méchantes, mais tout de même importantes. Commençons par l'avatar. Celui-ci n'est genre... absolument pas du tout négociable parce que wala JOSH CUTHBERT WHAT. C'est mon amour tuwa so... je tiens vraiment à cet avatar. En plus, Nina/Josh c'est trop chouki, non ? Le prénom ainsi que le nom ne sont pas tellement négociables non plus pour la simple et bonne raison qu'ils apparaissent assez fréquemment dans ma fiche de présentation. Ceci étant, si cela ne vous plait vraiment pas, on devrait pouvoir s'arranger (je suis pas un tyran, faut pas croire buaha). J'ai du mal à supporter les erreurs d'orthographe but anyway, je ne serai pas trop chiante sur ce point ; je comprends que tout le monde puisse faire des fautes donc no soucy. Tout ce que je demande, c'est de ne pas faire 629304879 fautes par phrase becoz ça pique les yeux, tuwa ? haha. Au niveau des RPs justement, je suis du genre à préférer la qualité à la quantité, bien que j'écrive beaucoup parfois. Mais pas de panique (à bord, le fun et la vitesse d'abord, pas d'panique à boooord) je m'adapte facilement du moment qu'il ne s'agit pas de cinq petites lignes pourries-moisies keuwa. Bref, je pense que c'est compréhensible, hihi. J'en viens maintenant à la présence, chose quand même assez importante. Ceci étant, on a tous une vie en dehors de l'ordi (et aussi la malédiction des cours haaaa) et je ne fais pas exception à la règle donc je ne demande pas d'être présent h24 qu'il pleuve, qu'il vente, qu'il neige. Personnellement, j'essaie tout de même de me connecter un peu tous les jours même s'il ne s'agit que de deux petites minutes. Enfin bref, comme tout le monde, la seule chose que je ne veux pas, c'est d'un membre fantôme (faîtes gaffe, j'ai fait un stage d'exorcisme, sisi). Donc tout ce que je demande c'est une présence assez régulière de manière à ne pas laisser des RPs en suspend pendant 30 000 ans et à s'intégrer au forum. Mais pas d'inquiétude, ici, l'intégration se fait genre troooop facilement becoz nos membres c'est trop des bisounours et tout alors c'est trop bien et... wala. Sinon, ce serait bien que j'arrête de parler, nan ? So... je conclus tout simplement en disant un GRAAAAAAND merci à la personne qui prendra se scénario. JE TRANSPIRE DÉJÀ D'AMOUR POUR TOUAAAA (c'est trop beau tavu) alors c'moooon.



cause next to you I'm losing my mind

i don't know why he's with me, i only brought him trouble since the day he met me. if i was him, i would have walked away. cause when you're in too deep you wake up when it's too late, you've fallen in love in the worst way. if he's looking for heaven, it sure as hell ain't me. ©️ by anaëlle.
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MessageSujet: Re: (m) josh cuthbert • all for love we become great in the eyes of someone.   Mer 2 Oct - 22:16

(+) alors, les liens en plus, c'est la bande union j quoi respect  et puis selena gomez ballon coeur 
(+) pour les précisions, esteban a connu pacey (jaymi hensley) et noah (jj hamblett) il y a pas mal d'années. ils sont devenus super potes, inséparables, itout itout. ils suivent maintenant les mêmes études de musique à l'université. et depuis leur entrée à l'université justement, ils ont un appart' en colocation. ils ont rencontré le dernier de la bande, kenaël (george shelley) pendant les dernières vacances d'été, et il se trouve qu'il a rejoint la même université qu'eux, et donc il a complété la bande. kenaël a même intégré l'appart'. les trois premiers connaissent kamryn (selena gomez) depuis l'université, c'est un peu la seul meuf de la bande. et depuis qu'ils lui ont présenté kenaël, ça ne passe pas avec lui. voilà en gros Very Happy 


- i used to think we would write the story of us -
Et j'étais encore en train de les chercher. Ça faisait bien dix minutes que je tournais et virais dans tous les sens, sans que ça ne donne de résultat concluant. C'est qu'ils se cachaient bien les morveux, je n'aurais pas pensé pourtant. Un peu plus et j'allais lâcher, tout plaquer et les abandonner à leur sort. Ils seraient bien capables de me faire tourner en bourrique un jour. « LES MECS ! SORTEZ IMMÉDIATEMENT OU JE BOUGE ! » Avec eux, il n'y a que le chantage qui puisse avoir un quelconque effet. Alors, je devais employer les grands moyens. Eux, c'était Esteban, Noah et Pacey. Ces trois-là, je les connaissais depuis presque deux ans déjà. Je ne sais par quel miracle, Pacey s'était retrouvé placé à côté de moi en classe. Mais notre professeur avait été bien inspiré de faire ça. Je n'avais pas tardé à utiliser les cours pour le connaître un peu. Et puis, on ne s'était plus quitté. « Fais voir ta feuille ! » La discrétion selon moi. Entre potes, on partage tout, c'est comme ça que ça marche. « Vas-y, échange ! » Discrétos, tout comme nous dans le fond. On est même trop forts pour imiter les écriture en vrai, alors on complète. A deux, les devoirs sont vachement plus faciles, c'est une certitude. Certain pourrait dire que je ne les côtoie pas depuis bien longtemps, mais ça ne change rien. C'est comme si je les connaissais depuis toujours. Ils me ressemblent tellement au fond, chacun à leur façon. […] Sortie du lycée, encore un qui traîne à l'intérieur. Esteban et sa lenteur, ou alors il a fait une petite intervention chez le proviseur, plus rien ne m'étonne venant de lui. « Bon tu fais quoi là ? Tu campes ? » Noah me regarda l'air interdit. « Euh.. je compte les mouches, ça se voit pas » Et il me répond avec son sourire colgate là. Y'a des claques qui se perdent des fois. « Non mais on va bouger, ça va le faire venir » J'aime bien tenter de drôles d'expériences des fois. Et c'est là qu'un monstre débarque en mode gueulard à côté de nous. Heureusement que j'ai les oreilles bien accrochées. Et puis, je les attrape par le cou, chacun d'un côté. Ma place, c'est le milieu, avec mon bisou sur chaque joue, héhé.

J'étais affalée dans le canapé des garçons, et je chantonnais comme à mon habitude. J'aime pas le silence, j'y peux rien, faut meubler. Mon meilleur ami, alias le Pacey, était couché non loin de moi d'ailleurs, à moitié endormi accessoirement. Les autres traînaient je-ne-saurais-dire-où dans la maison. « C'était l'histoire d'une licorne et.. » commençais-je, avant d'être coupée. « Attends, attends... » J'avais été coupé par ce même énergumène, c'est qu'il s'emmerde pas celui-là. « Quoi ? Laisse-moi continuer mon histoire » C'est d'une voix de fond, venant d'une autre galaxie qu'il me répondit. « Baisse d'un ton s'te plaît » Il ne manquait pas de culot encore aujourd'hui. « Qu'est-ce qu't'as pris encore ? T'es relou » En même temps, je l'avais bien compris dès que je l'avais vu qu'il avait encore fait des excès. J'interceptais Esteban qui passait dans le salon, tout juste sortant de la cuisine. « Tiens, le poulet qui sort là, tu vas écouter mon histoire. Alors, c'est une licorne et un poney.. » Même pas le temps de continuer que je le voyais lever les yeux au ciel. Qu'est-ce qu'il avait comme problème lui aussi ? « Je t'aurais bien écouté, mais je remonte là, j'ai pas le temps » Et il s'empressait de se foutre de ma gueule au passage, trop aimable. Je lui tirais la langue pour la peine. « NOAAAAAAAAAAAAAAAAAAAH ! » Quand ils ne sont pas devant moi, je les appelle plus ou moins fort. Sauf qu'ils n'ont pas tendance à prêter attention à mes appels ces guignols. « QUOI ? » Ça, c'est une voix qui vient de l'étage. « J'ai une histoire à te raconter. Descends » Je tentais, même si je savais que j'allais encore me faire appeler Germaine. « Quoi ? T'as kidnappé le chien du voisin ? » Mais quel humour ici, ça en devient affligeant je vous jure. « RETOURNE TE COUCHER BRANLEUR » C'est tout mon amour qui ressort ça, mais il le sait que je l'aime quand même le british. « PERSONNE NE M'ECOUTE JAMAIS DANS CETTE BARAQUE T'FAÇON » m'exclamais-je, encore un coup. C'est une de mes activités favorites, me victimiser face à eux. Il faut dire que j'en voyais de toutes les couleurs avec des énergumènes pareils. « Le voisin, il va peut-être m'écouter lui » J'étais une pauvre petite chose fragile au milieu de chieurs assumés. J'avais vraiment du mérite de ne pas m'être encore tiré une balle.

Débarquement immédiat de moi-même sur le perron des garçons. Je ne perds pas de temps à frapper ou quoique ce soit, je fais comme chez moi et je rentre. Je passe limite pour une meuf sans toit, mais j'y peux rien, je me fais chier dans ce qui devrait être ma résidence principale. La première personne que je vois, une fois à l'intérieur, c'est Noah qui sort de la cuisine. Je lui saute dessus comme à mon habitude, câlinou party à la maison. « T'es tout seul là ? » J'avais jeté un œil autour de moi précédemment, et puis il fallait bien avouer que c'était calme, trop calme. « Tu veux parler des marmottes qui me servent de colocs ? Ils pioncent » Un large sourire s'étira sur mes lèvres, c'était bien dommage qu'ils dorment, parce qu'ils n'allaient plus le faire très longtemps. « Attends, bouge pas. Sors-moi juste le p'tit déj' de Pacey, il va gueuler » J'en riais déjà, j'allais bouffer avant lui et monsieur, la tête complètement déconnectée allait se plaindre. Ça, c'était un peu mon kiff. Le plus doucement possible, je montais à l'étage, et ouvrait la chambre de Esteban très silencieusement. Je sautais alors sur le lit, découvrant Pacey au passage. « Baby, baby, baby ooooh, i'm like, baby, baby, baby noooo, i'm like, baby, baby, baby ohh, I thought you'd always be mine, miiiiiiiiiiiiiiiiiiiiine » Je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre aujourd'hui, en faisant ça. « PUTAAAAAAAAAAAIN ! » Ça, c'est Esteban. Dès que j'ouvre la bouche, il grogne, c'est son passe-temps favori je pense. Et de l'autre côté, Pacey essayait de m'attraper pour m'étouffer avec un oreiller. Tant bien que mal, je tentais de m'extirper de là. Ils ont plus de force que moi aussi, c'est pas équitable. « On t'a pas dit que tu t'étais trompé de lit toi » Je pensais trouver que Esteban en arrivant, et j'avais trouvé les deux finalement. Deux en un, tant qu'à faire. « Et toi, on t'a pas dit qu'il était que neuf heures » On ne me l'avait pas dit, mais je l'avais vu toute seule, comme une grande fille. C'est d'ailleurs pour ça que j'étais en train de faire, ce que j'étais en train de faire. « AU SECOUUUUUUUURS ! ON M'ATTAAAAAAAAAQUE ! » J'allais sûrement rameuter tout le quartier sous peu. « Non mais fallait le dire que je devais engager des gardes du corps pour survivre ici » Ils ne seraient point de trop effectivement. Je n'étais qu'une demoiselle sans défense, au milieu d'une bande de surexcités. Je me demande souvent comment je les supporte. Mais j'y peux rien, je peux pas me passer d'eux. On n'a pas besoin d’'un conte de fée, on a juste besoin de quelqu'un avec qui on est bien. Et moi, j'avais besoin d'eux.



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