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 jules & madee ◗ j'veux du soleil en p'tite bouteille.

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MessageSujet: jules & madee ◗ j'veux du soleil en p'tite bouteille.    Sam 4 Jan - 22:56


j'veux du soleil en p'tite bouteille.
jules feat madee.





7h30 : c’était l’heure qu’affichait mon réveil. Ce n’était pas possible, il était censé sonner à 7h00. Soit je ne l’avais pas entendu, soit il n’avait pas sonné. Je penchais tout de même pour la première option, de toute ma vie je n’avais jamais oublié de mettre mon réveil. Et puis, vu à l’heure que je m’étais couchée - à cause du boulot et non d’une soirée - il était fort probable que je l’ai éteins, machinalement pour me rendormir aussitôt. Je regardais quand même mon portable pour avoir confirmation. Manque de chance il était déjà 30. Je n’avais plus qu’à me dépêcher pour me préparer car mes cours commençaient à 8h00, sans retard toléré. Je sentais déjà que cette journée allait être catastrophique, comme beaucoup de mes journées d’ailleurs. J’avais souvent la poisse, et le fait d’être étourdie et maladroite n’arrangeait rien. Je sautais dans la douche en pensant que j’avais bien fait de me laver les cheveux la veille. Comme quoi, j’avais peut être un peu de chance. La douche la plus courte de ma vie, à peine cinq minutes sous l’eau chaude. Moi qui ai du mal à en sortir d’habitude, ce ne fut pas le cas ce matin, l’heure oblige. De retour dans ma chambre, je me pointai devant ma penderie ne sachant pas vraiment comment m’habiller aujourd’hui, sans vraiment avoir le temps d’y réfléchir. J’attrapais le premier jean qui me tomba sous la main, en essayant de trouver un tee-shirt, sous pull et pull qui aillent ensemble. Je n’étais pas vraiment à la mode, mais j’essayais tout de même à ne pas ressembler à un clown, je n’aimais pas vraiment me taper l’affiche. J’avais pris un pull bien épais, cela faisait peut être deux mois que j’étais à Londres, mais je n’arrivais pas à m’habituer à cette température, si froide. J’étais plutôt habituée aux températures voisinant les 25°C et ici, ça ne devait pas arriver souvent. Le temps d’enfiler ma paire de bottes, il était déjà l’heure de partir. Je n’avais plus que cinq minutes pour me rendre en cours. Heureusement que les dortoirs n’étaient pas bien loin des salles de cours. Par prudence, je décidais d’accélérer la cadence en courant à moitié.

Arrivée devant la porte de l’amphi, un élève m’informa de l’absence du professeur. J’ai bien mentionné que j’avais la poisse n’est-ce pas ?! Encore une preuve ! Sérieux, je n’avais qu’une envie, aller me recoucher, j’avais deux heures de libre et dormir me ferait le plus grand bien après la courte nuit que j’avais eu. Mais, j’allais d’abord à la machine à café histoire d’avaler une boisson chaude, ce qui me ferait le plus grand bien. Il n’y avait personne, les gens étaient surement en cours. Je mis quelques pièces dans la machine et appuya sur le bouton du chocolat chaud. Je n’aimais pas vraiment le café, et surtout l’odeur. Et l’haleine après, juste horrible. Un bon chocolat, il n’y avait rien de tel le matin. Je pris le gobelet en plastique trempant légèrement mes lèvres. Bon, mais chaud, très chaud même. Je me retournais pour ne pas rester devant la machine et me prit les pieds dans un sac qui trainait par terre. Par miracle je réussi s à rester debout, mais si je venais de bien gérer mes jambes ce ne fut pas le cas de mes bras. Le chocolat - presque bouillant - partit un peu partout par terre mais également sur mes mains la veste de quelqu’un. « Putain » Instinctivement je posais le verre par terre - en faisant tomber encore un peu plus de liquide – et me dépêchais de sortir un mouchoir de mon sac pour m’essuyer les mains. « Je suis vraiment désolé. J’avais pas vu le sac, et… » Putain je faisais n’importe quoi, j’étais entrain d’essayer d’essuyer sa veste avec ce même mouchoir, appuyant sur son bras pour que la tâche veuille bien partir, en vain. Merde, la honte. En plus ce mec était canon, c’était Jules. Je le connaissais, un peu. On n’avait jamais eu de grande conversation mais il était plutôt sympathique, et beau. Bon fallait que j’arrête, c’était le chocolat chaud sur mes mains, ça me faisait penser n’importe quoi. Encore une fois, je m’excusais. « Vraiment désolé, je t’ai pas brûlé au moins. Et puis, je te payerais le dressing. » Merde, ça tâche le chocolat ?


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MessageSujet: Re: jules & madee ◗ j'veux du soleil en p'tite bouteille.    Dim 5 Jan - 19:46


j'veux du soleil en p'tite bouteille.
jules feat madee.

 



Allongé sur mon lit je regardais mon petit ange dormir auprès de moi. Elle était brulante de fièvre et sa respiration était bruyante et difficile, alors j'avais préféré la faire dormir avec moi que dans son lit -qui se trouvait à cinq centimètres de moi, certes, mais quand même, je préférais qu'elle soit dans mon lit- je n'avais pas assez de place dans l'appartement pour lui consacrer une pièce alors elle dormait dans la même chambre que moi, ce qui pour l'instant ne me déplaisait pas, j'étais rassuré de la savoir à porté de bras en cas de problème, puis le plus souvent elle ne dormait même pas dans son lit mais dans le mien, au moins ça me permettait de passer du temps avec elle, la regarder dormir ne m'avait jamais embêté, en vérité ça avait plutôt le don de m'apaiser. Mais cette nuit n'avait pas été de tout repos, bien au contraire, Siobhàn n'avait pas arrêté de pleurer, de hurler, de tousser, de s'étouffer.. J'étais épuisé et angoissé, je n'aimais pas la voir dans cet état et me sentais coupable, j'avais même pensé à ne pas aller en cours aujourd'hui, mais je ne pouvais pas commencer à louper des cours ou des entraînements alors que j'étais rentré à l'université il n'y a que deux mois, alors il fallait que je me lève de bonne heure pour prendre le train et aller en cours à huit heures tapantes, normalement le mercredi soir je ne rentre pas chez moi, je dors à l'internat, sauf que je n'aurais jamais pu laisser ma fille une nuit sachant qu'elle était malade, je sais que ma voisine est une femme parfaite qui sais s'y prendre avec les enfants, mais je ne pouvais pas, Siobhàn était toute ma vie et quand bien même je dois me taper une heure et demi de transport en commun à minuit, et recommencé à six heures de matin, je le fais. Elle s'était enfin endormie, étalée de tout son long dans mon lit, l'air paisible. Je fermais enfin les yeux, pensant pouvoir dormir une ou deux heures, c'était sans conter sur mon réveil qui me fit sursauter, et réveilla brusquement my little human qui se mit à hurler et pleurer. J'éteignais mon réveil, qui m'indiquait que je devais me préparer pour partir, et prit Siobhàn dans mes bras en faisant les cents pas dans l'appartement pour essayer de la calmer, mais elle était inconsolable et j'avais l'impression que sa fièvre ne cessait d'augmenter. L'heure tournait, ses hurlements avaient certainement réveillés tout l'immeuble, m'enfin elle ne pleurait jamais en temps normal, là c'était spécial elle était malade. Elle finit par se rendormir dans mes bras, les yeux gonflés de larmes, les joues rougit par la fièvre et le corps secouer de spasme dû aux pleurs. J'attendais qu'elle soit tout à fait apaisée avant de la reposer délicatement dans son lit, entouré de tout ses doudous. Je pris une douche très rapide, pas plus de cinq minutes, m'habillais d'un t-shirt et du premier jean's qui me tombait sous la main, fit couler un café tout en me lavant les dents, attrapais mes affaires de piscine et de cours tout à buvant mon café, c'était un peu la course mais j'avais un peu une heure de retard et si je ne voulais pas louper mon train j'avais intérêt de bouger mes fesses. En dix minutes chrono, j'étais entièrement prêt, le sac de Sio en prime. J'avais mis ses médicaments, une tétine au cas ou elle perdait la sienne, son premier biberon de la journée, son repas du midi, celui du soir, son pyjama, des fringues, et normalement ma voisine avait de quoi la nourrir demain. Je ne savais pas encore à quelle heure je finissais mon service au restaurant ce soir, normalement tard mais j'aimerais quand même pouvoir rentrer ici, dans le doute j'avais préféré prévoir. Normalement ma voisine garde Siobhàn toute la semaine, dont deux nuits, celle du mercredi et celle du jeudi, et je m'arrangeais pour revenir le plus souvent possible, mais le trajet était plutôt long, et mon emploi du temps ne me le permettait pas vraiment, enfin, on s'organisait comme on pouvait, en attendant j'avais déjà commencé à chercher un appartement à côté de mon université, le problème après serait de trouver un moyen de faire garder Siobhàn quand je serais en cours, mais on en était pas encore là.
Paré à décoller, je mettais mon casque autour de mon cou, j'attrapais ma veste, mon sac de piscine, mon sac de cours, le sac de my little human et allait la chercher dans son lit. Je la pris dans mes bras, elle ne se réveilla même pas, elle ne s'en rendit pas compte. Je fermais la porte de mon appartement avant de sonner chez ma voisine et déposer mon petit ange avec ses affaires. J'échangeais quelques mots avec la vieille femme, elle était adorable et c'était une bénédiction pour moi de l'avoir comme voisine. J'embrasser ma puce sur le front, avant de la laisser dans les bras de celle qui la garderait pendant deux jours, puis m'éclipsait prendre mon train. Je dormis pendant toute la durée du trajet, avant d eme réveiller en sursaut à la gare. J'avançais à grandes enjambées vers l'université, et me pointais dans le hall, j'étais dans les temps. Certes, j'avais le visage fatigué, des cernes violacées soulignant mes yeux, j'avais les cheveux en pagaille, les yeux rougis par la fatigue, et je n'avais qu'une envie c'était de retrouver mon lit, mais j'étais dans les temps. je m'avançais vers le panneau d'affichage pour retrouver mon emploi du temps -entre les quatre milliards d'autres emploies du temps, d'autres sections, avant de m'apercevoir que je n'avais rien. Rien. Jusqu'à treize heures. Mes cours? Annulés. J'avais envie de pleurer, je n'avais que mes entraînements de natation cet après midi, aucun cours de la matinée. J'aurais pu dormir encore quatre voir cinq heures. J'aurais pu rester avec Siobhàn.
Le choc encaissé, je rebroussais chemin pour me diriger vers la machine a café, j'avais bien mérité un petit remontant. Mais d'abord je composais le numéro de ma voisine pour prendre des nouvelles de ma fille, son état m'inquiétait et bien que Sarah avait l'habitude de voir des enfants malades -elle était grand-mère de onze petits enfants, et ancienne infirmière- je ne pouvais m'empêcher de m'inquiéter, d'angoisser. Elle me promis que Siobhàn allait bien et qu'elle dormait pour l'instant, j'étais rassuré, même si j'aurais préféré rester auprès d'elle. Je me sentais coupable de l'abandonner comme ça, c'était toute ma vie et je passais mes journées loin d'elle, c'était horrible. Et encore, quand j'étais en cours ça allait, après tout, quasiment tous les parents laissent leurs enfants pour aller travailler, mais le pire c'était la nuit tomber, lorsque normalement les parents rentrent pour effectuer les rituels du soir, se laver, manger, lire une histoire, mais que moi je restais à servir au bar ou au restaurant, et que je ne pouvais pas la voir, ça me brisait le coeur, j'avais l'impression d'être le pire père que la terre ai porté. J'aimais tellement Siobhàn, je voulais faire tout ce qu'il y avait de mieux pour elle, mais je ne pouvais pas. Peut-être que quand elle grandira elle m'en voudra? J'avais peur qu'elle me déteste, ou me rejette. Égaré dans mes pensées, et alors que je venais de raccrocher, je sentis un liquide chaud s'écraser sur ma manche, instinctivement je sortais de mes pensées pour comprendre ce qu'il se passait. Madee, une jeune fille avec qui j'avais déjà échangé quelques mots se trouvait, confuse, devant moi. Elle était en stress, et n'arrêtait pas de s'excuser, je me mis à sourire en voyant qu'elle n'avait mis que quelque goute sur ma veste et qu'il ne s'agissait de rien de grave. Je la regardais paniquer devant moi, amusé, elle n'arrivait même pas à me regarder dans les yeux, je finis par poser mes mains sur ses épaules. Hé Madee, c'est bon, c'est rien! Je lui lançais l'un de mes plus beaux sourire, et essayait de capter son regard. Madee était de ses filles resplendissantes mais qui ne s'en rendent pas compte, elle n'est pas sûr d'elle, arrogante, au contraire, elle rougit facilement -et je l'avoue, je joue souvent avec cette faiblesse, mais jamais méchamment, ça me fait juste sourire de la voir rougir- et se confond souvent en excuse pour rien. Je lâchais ses épaules et ébouriffais ses cheveux. Et laisse tomber le pressing, je suis un homme moderne, je fais ma lessive tout seul! plaisantais-je en enlevant ma veste et la fourrant dans mon sac de piscine. Je n'avais plus qu'un t-shirt à manche courte, mais je ne craignais pas le froid, vous savez quand on vous force à nager en extérieur alors qu'il fait 0 degrés dehors, vous ne craignez plus l'hiver londonien. Je fouillais mes poches pour en sortir quelque pièces. Je te repaye un chocolat? Le tiens est quasiment vide maintenant.. Lui fis-je remarquer en désignant du menton le gobelet par terre. Attendant sa réponse je m'approchais de la machine et insérait ma pièce pour me prendre un café. Je reposais mon regard sur le visage de la jolie -très jolie- -très très très jolie- brune, elle avait l'air fatigué elle aussi. Dure nuit? Lâchais-je, en imaginant quelles raisons pouvaient l'avoir empêché de dormir. Une soirée peut-être? Je sais pas. Puis je souris intérieurement, me disant que si quelqu'un se demandait pourquoi j'avais une gueule de déterré, je doute qu'il ne trouve tout seul la raison. En me voyant, on pense plutôt que je passe mes nuits aux côtés de femmes sexy et n'ayant pas une once de respect pour elle même, et non pas que je les passe avec une enfant -mon enfant- de un an et demi.

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