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 you don't know about me but i bet you want to. (eliam)

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MessageSujet: you don't know about me but i bet you want to. (eliam)    Dim 9 Mar - 20:14

Bip. Bip. Bip. Ta gueule. Bip. Bip. T'es sérieux là ? Bip. Bip. Je grogne et ouvre difficilement un œil avant de me redresser sur un coude. Plein de dépit, j'envoie balader le réveil à l'autre bout de la pièce et il s'éteint miraculeusement après trente secondes de bruitages étranges. Mort assassiné. Donia va me tuer. Je soupire pour la deuxième fois de la journée et me lève maladroitement de mon matelas couché à même le sol. A peine débarquer à Londres et je me retrouve par terre en attendant que ma gentille sœur me dégote un lit. Si c'est pas la misère, ça, je me demande ce que c'est. Non que je regrette Oxford et la maison parentale. Enfin presque. Donia semble encore plus chiante que dans mes souvenirs mais je mentirais si je disais qu'elle ne m'avait pas un tout petit (mais vraiment tout petit peu, hein) manqué après son départ. J'ouvre d'un geste brusque les rideaux épais et me prend un jet de lumière en pleine tronche. A moitié aveugle, je m'écarte et m'enfuit dans le couloir à la recherche de la cuisine. Et je dois dire que chercher cette foutue pièce est extrêmement difficile les yeux fermés, encore à moitié dans les vapes. Donia ? Doit être encore en train de dormir. Je n'ose même pas appeler l'autre blondasse de peur qu'elle ne m’assomme pour l'avoir réveillé. Arrivé dans la cuisine, j'ouvre le frigo et attrape la bouteille de lait que je vide en un trait. Mon ventre gargouille comme pas possible, pire qu'un avion au décollage. Du Nutella. Me faut du Nutella. A la manière d'un drogué en manque, je cherche activement le pot mais il reste introuvable. Si elles m'ont encore fait le coup de le cacher parce que soi-disant je bouffe tout ce qui est à ma portée, je promets qu'il y aura des meurtres. DONIAAA ! Qu'est ce qu'elle fout ? Je me précipite dans sa chambre et y découvre un lit vide. Pareil pour Ebony. C'est alors qu'une vague question vient affleurer mon esprit. Quelle heure est-il ? Je plisse les yeux devant l'horloge du salon et secoue la tête. Elles devaient être en cours. Quatorze heures. L'après-midi. Je me réveille en plein après-midi sans n'avoir absolument aucun plan pour la journée. Ma vie est nulle. D'humeur à présent grognon, je m'affale sur le canapé et zappe les chaînes de télévision sans vraiment y prêter attention. Savoir que ma batterie n'est toujours pas arrivé d'Oxford me brise le cœur. J'aurais au moins eu une heure à tuer. Et dire que j'aurais presque eu envie de me trouver en cours à cet instant... Je ris de moi-même. Le fait était que nous avions eu la brillante surprise de découvrir les inscriptions à la fac closes et ce jusqu'à dans deux semaines. J'entends soudain des coups à la porte. Une incroyable flemmardise de me lever me prend mais les coups redoublent d'intensité c'est pourquoi je n'ai plus d'autre choix que de me lever. Foutue no-life. T'as rien d'autre à faire ? grognais-je avant d'ouvrir, le visage résolument fermé et sans faire attention à mon pyjama débraillé ou au nid d'oiseau sur ma tête. C'est un gars à peine plus vieux que moi. Sa tête me dit quelque chose mais je n'arrive pas à la replacer. Après l'avoir fixé encore quelques instants sans que la mémoire me revienne, je lâche. T'es qui toi déjà ? Plus poli, tu meurs.
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feat : god of sexiness, loueh the tommo tomlinson. tu peux pas teeeest.
Pseudo : anaëlle.
Souriez, dites cheese :
Âge : moyen. ouais, je viens du moyen-âge moi. même que je mène une double vie de moine chauve qui travaille pour l’industrie du chaussée aux moines becoz j'adore le fromage.
Famille : alannah, mon petit bb de soeur.
Statut : de la liberté.
Bff : dony, la plus jolie (c'est bien parce que je suis gentil becoz en vrai elle est grosse, grasse, moche et chiante mais bon, je l'aime).
Jukebox : 5 seconds of summer, wrapped around your finger (la plus belle chanson du monde okok) + pixie lott, nasty.
Points chance : 32
These little things : « UNE PETITE SOEUR, MÊME SI T'ES A DES MILLIERS DE KILOMÈTRES, ELLE EST TOUJOURS DANS TA POCHE D'AMOUR ÉTERNEL. » THE APPLE OF MY EYE.
« LA MIFA RICHARDS C'EST L'AMOUR LA VIE L'UNIVERS ET L'AU-DELA T'INQUIETES PAUPIETTE JOLEZEM. » LUAN + DONIA.
« ON N'EST PAS IDIOT, ON EST JUSTE DES IMBÉCILES HEUREUX. ET UN PEU IDIOTS QUAND MÊME. » RPZ JALIAM LES ROIS DU MONDE.

MessageSujet: Re: you don't know about me but i bet you want to. (eliam)    Mer 12 Mar - 19:03

you don't know about me but i bet you want to + luan et eliam (eluan, la fabulance).
Y’A. PLUS. D’EAU. CHAUDE. Non mais sérieusement, il n’est que dix heures et y’a déjà plus d’eau chaude. Mais qu’est-ce que j’avais bien pu faire au bon Dieu pour mériter de vivre dans un appartement aussi pourri, est-ce que quelqu’un pouvait me répondre ? Tu veux dire, à part avoir quitté le foyer familial et ta petite sœur avec pour la laisser avec ton connard de père sans aucun remord et te retrouver ici à faire les plus grosses conneries tu monde ? Oh, rien du tout. Ta gueule la petite voix ! criai-je pour moi-même tandis que je refermais le robinet de douche. Eh, l’hôpital psychiatrique est pas loin mon pote ! entendis-je à travers le mur d’à côté, propos joliment accompagnés de la douce mélodie d’une succession de coups de poings contre la paroi. J’avais toujours apprécié l’amabilité de mes voisins. Il fallait dire que je le leur rendais bien. Ferme-la gras du bide ! J’accepterais d’y aller le jour où tu arrêteras de récompenser tes efforts à la salle de gym en allant bouffer au McDo juste à côté ! Un grognement se fit entendre, et je devinais que ce serait la seule réponse que j’obtiendrais de sa part. Après avoir laissé échapper un lourd et bruyant soupir, je me décidai à tirer l’eau de nouveau étant donné que c’était de toute façon la seule solution que j’avais puisqu’il était évident que je n’allais pas me baigner dans la rivière d’à côté. D’ailleurs, je ne l’avais jamais aimée cette putain de rivière. Une fois, je suis tombé dedans parce que je m’étais approché trop près du bord, franchement, quel genre de rivière fait ça, hein ? J’suis sûre elle est infestée de piranhas en plus… ouais des piranhas à Londres. Quitte à choisir, je préférais la douche froide. Après tout, ce n’était pas comme si je n’avais pas l’habitude. Pour compenser et tenter d’oublier le fait que j’allais me transformer incessamment sous peu en glaçon, je me mis à chanter à tue-tête – comme d’habitude en fait. Une douche sans chanson n’était pas une douche. Et puis là encore, tout était bon pour faire chier mes voisins. MIIIIDNIIIIIIGHT MEEEEMORIIIIIES OH OH OH OHOH BABY YOU AND ME STANDING IN THE STREET SINGIIIIING SINGING SINGING ! One Direction. Pourquoi est-ce que j’avais la chanson de ces cinq tapettes dans la tête ? A force de trainer avec Donia, forcément, fallait bien que ça arrive un jour. C’était un passage obligé, malheureusement pour ma pomme. TULULULULUT ! C’est quoi ça ? TULULULULUT ! Putain mon téléphone ! Donia m’avait prévenu qu’elle m’appellerait aujourd’hui, et en vue du scandale qu’elle m’avait fait la seule et unique fois où j’avais osé ne pas lui répondre parce que j’étais occupé, je préférais ne pas réitérer la scène. Ce monstre de l’amitié avait le don de me faire peur tant elle était possessive et grognon et chiante et jalouse et gueularde et colérique et boudeuse et éternelle insatisfaite et… et tout en fait. Or, j’étais trop jeune pour mourir. Vivement, je me retournai à 180°C afin de pouvoir sortir de la douche et choper mon portable qui était sur le plan de travail de la salle de bain, mais l’un de mes pieds glissa sur la surface lisse. Un énorme bruit se fit entendre, bruit dans lequel je m’étalai de tout mon long contre le sol, ne manquant pas de me fracasser le crane contre le rebord. Trop jeune pour mourir, tu parles ! Visiblement c’était bel et bien mon heure. Par chance, si je n’avais probablement plus aucun membre désormais rattaché à mon corps, j’avais tout de même réussi à attraper mon téléphone au vol, et, d’un doigt faible, j’appuyai sur la touche « décrocher ». Emmène-moi à l’hôpital, viiiiiiiiite, je saigne de partout, je souffre le martyr, j’ai les os brisés, tu l’emporteras pas au Paradis ma vieille ! Evidemment, à l’autre bout du fil, Donia ne comprenait strictement rien, mais je n’étais pas en état de lui expliquer ma soudaine descente aux Enfers. D’accord, j’avais peut-être un peu exagéré sur les bords : aucune goutte de sang, aucune fracture, aucun hématome… finaement, je n’avais pas si mal.  Toutefois, toutes les excuses étaient bonnes pour la rendre responsable de mes malheurs. De toute façon, c’était pas comme si elle s’en était inquiétée. Tandis que je me relevai péniblement, j’écoutais la demoiselle me raconter sa vie, pour terminer en me donnant rendez-vous. Où ? Quand ? J‘étais tellement préoccupé à me demander si j’étais toujours vivant pour écouter un traitre mot de ce qu’elle m’avait baragouiné. Résultat des courses, j’étais dans la merde. Après avoir tergiversé pendant de longues minutes, j’en conclus que si elle m’avait appelé maintenant, c’était qu’elle devait être dispo. Je n’étais pas du genre à me prendre la tête pendant 2183437809 ans, ce pourquoi je décidai pour moi-même que j’avais raison. Afin de ne pas me mettre davantage en retard – en admettant donc que je devais y aller maintenant – je m’étais hâté vers la cuisine afin de prendre mon petit-déjeuner, puis c’était parti en direction de chez Donia.
Je frappe à la porte. Une fois. Deux fois. Trois fois. Aucun bruit, personne ne vient m’ouvrir. J’en viens à me demander si le rendez-vous n’était pas pour tout de suite, ce qui ne m’aurait pas étonné puisque de toute façon je ne l’avais pas écoutée. Je frappai encore une fois, et, lorsque mon poing fut sur le point de cogner de nouveau la porte, cette dernière s’ouvrit enfin. Une silhouette qui ne m’était pas inconnue se dessina dans l’encadrement, et je ne pus m’empêcher de rire intérieurement en découvrant sa chevelure en bataille, au moins aussi bien rangée que mon appart’, c’est-à-dire pas rangée du tout. Il ne me fallut pas plus de quelques secondes pour me rappeler qu’il s’agissait du frère de Donia qui avait fraichement débarqué à Londres. Lui par contre, ne semblait pas me remettre le moins du monde. T'es qui toi déjà ? Pour sa défense, depuis son arrivée ici, nous n’avions du nous croiser qu’une ou deux fois. Ceci étant, il n’avait pas vraiment l’air d’être une lumière. Bon ok, venant de moi c’était sûrement malvenu, mais bref, d’abord j’vous ai pas demandé votre avis. Le mec de ta soeur, mentis-je avec un léger sourire en coin. D’ailleurs, j’savais pas qu’elle me trompait à ses heures perdues. Elle les prend au berceau maintenant, terminai-je en concluant mes propos d’un rire qui trahissait la véracité de mes dires. De toute façon, à en juger par son accoutrement, le jeune homme sortait probablement du lit, et croyez-moi que j’aurais pu inventer n’importe quoi qu’il l’aurait cru. Tu pourrais pas la libérer deux secondes histoire que je sois pas venu ici pour rien ?


the only exception
I'd sworn to myself that I'm content with loneliness cause none of it was ever worth the risk, but you're the only exception. ©️ by anaëlle.
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