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 La nuit, on se souvient avant d'effacer sa mémoire. [ Eliam ]

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MessageSujet: La nuit, on se souvient avant d'effacer sa mémoire. [ Eliam ]   Mer 30 Avr - 21:00


« Grand-mère ! Tu…» Comme je vous l’ai déjà dit, dans la vie, il y a ceux qui m’appellent Mama et le reste m’appellent grand-mère. L’énergumène ici présent, Mason, voulait jouer à la boxe avec mémé. Sauf que la vieille comme il ose m’insulter en a plus dans les bras qu’il ne se l’imaginait. Donc, cela explique l’immense peignoir rouge satin que j’avais sur le dos ainsi que les gants de boxe. Les pantouffles en formes de lunes ça, c’était pour mes sols : j’avais pas envie de repasser la serpillère. En jeu ce soir : la télévision ! S’il gagnait, il jouait jusqu’à l’heure qu’il voulait à ce qu’il voulait, si je gagnais, il dégageait au lit sans discuter. Voilà comment éduquer les petits merdeux de nos jours ! Moi dans le temps, ma mère m’enfermait dans le noir et me donner un bout de pain pour trois jours, trois jours vous m’entendez ? Bref. Mama a plus d’un tour dans son sac qu’il n’y croyait. Winnona s’incruste entre nous deux, mauvaise idée. « Bouges ton cul meuf ! » « ouais c’est vrai ça, Winnie casses-toi ! Je vais la défoncer ! » « Ew man comment que tu parles à ta grand-mère ? Viens ici que je te foncedé ! Que je t’arrache la gueule ! Que je te fasse cracher tes dents ! et du sang ! » « ok grand-mère on a compris ! ». Rire est bon pour la santé, cela augmente votre espérance de vie pour ceux qui ne le savaient pas. Mason lui le sait depuis bien longtemps, suffisamment longtemps pour que je lui mette la raclée en deux-deux. « Wesh c’est pas juste…Tu m’as fais rire ! » « Wesh y a rien qui est juste ! Tu dégages au lit, game over mec je t’ai tué ! ». Le petit con une fois pieuté, c’est au tour de la petite Winnona de venir me taper la discut’ : « grand-mère, je vais fumer je reviens » « Attends, je viens avec toi ». A savoir que je ne laisse personne fumer dans ma maison en la présence ne serait-ce que de l’un de mes petits enfants. Fumer tue. Ma petite fille fume, c’est une chose, je fume avec elle, d’accord mais pas les deux autres. Le premier que je vois fumer, je fais comme pour ma fille à l’époque : je lui en roule une si forte qu’il n’y touchera plus jamais de sa vie. « Grand-mère, comment était maman à 16ans ? ». Là Joy, tu viens de te prendre une claque. Comment était ma fille ?... Avec le temps, j’ai préféré renoncer à ces souvenirs. C’était beaucoup plus simple à gérer émotionnellement. « Tu sais, ta mère et toi n’avaient rien en commun. Elle était stupide et ne fréquentait pas les bonnes personnes. Bon et maintenant, tu me donnes ça et tu montes te coucher ! Aller ! Tu crois que je te garde pour te faire faire le tour du grand huit sur terre avec du H ?! Pff, demain tu as cours je te signale ! Vas ! Cours, voles ! Dépêches-toi, ne perds pas ton temps ! ». Et c’est donc sur un « bonne nuit grand-mère » que je me retrouvai à contempler les étoiles en bas de l’immeuble. Je sors alors mon portable, l’outil indispensable des jeun’s de maintenant, je met de la house et je me sens comme en bas de chez moi avec un peignoir rouge satin, une clope dans les mains, hésitant à fumer et mes énormes lunes aux pieds. Je suis Joy mais tout le monde m’appelle Mama.
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feat : god of sexiness, loueh the tommo tomlinson. tu peux pas teeeest.
Pseudo : anaëlle.
Souriez, dites cheese :
Âge : moyen. ouais, je viens du moyen-âge moi. même que je mène une double vie de moine chauve qui travaille pour l’industrie du chaussée aux moines becoz j'adore le fromage.
Famille : alannah, mon petit bb de soeur.
Statut : de la liberté.
Bff : dony, la plus jolie (c'est bien parce que je suis gentil becoz en vrai elle est grosse, grasse, moche et chiante mais bon, je l'aime).
Jukebox : 5 seconds of summer, wrapped around your finger (la plus belle chanson du monde okok) + pixie lott, nasty.
Points chance : 32
These little things : « UNE PETITE SOEUR, MÊME SI T'ES A DES MILLIERS DE KILOMÈTRES, ELLE EST TOUJOURS DANS TA POCHE D'AMOUR ÉTERNEL. » THE APPLE OF MY EYE.
« LA MIFA RICHARDS C'EST L'AMOUR LA VIE L'UNIVERS ET L'AU-DELA T'INQUIETES PAUPIETTE JOLEZEM. » LUAN + DONIA.
« ON N'EST PAS IDIOT, ON EST JUSTE DES IMBÉCILES HEUREUX. ET UN PEU IDIOTS QUAND MÊME. » RPZ JALIAM LES ROIS DU MONDE.

MessageSujet: Re: La nuit, on se souvient avant d'effacer sa mémoire. [ Eliam ]   Ven 23 Mai - 15:01

► LA NUIT ON SE SOUVIENT AVANT D'EFFACER SA MÉMOIRE + featuring mama et eliam.
Une journée bien remplie. La plupart du temps, je travaillais à la guise de ma motivation, et aujourd’hui, j’avais bien dû faire une bonne dizaine de stations de métro. Plutôt de me cantonner à la même, je ne perdais rien à aller vers de nouveaux horizons. Si tant était que les horizons étaient vraiment différents. On ne pouvait pas dire que cela faisait partie des plus beaux paysages de Londres, on en était même bien loin. Mais si je ne voulais pas finir sous les ponts, je n’avais pas d’autre choix que de poursuivre ce que je faisais chaque jour : jouer devant des personnes plus pressées qu’intéressées qui préféraient généralement lâcher un gentil « oh ta gueule » de bon matin plutôt que de te balancer ne serait-ce qu’une petite pièce de centime. Je ne leur demandais pas grand-chose pourtant, même être poli ne faisait pas partie de mes conditions. Il pouvait bien me la balancer à la gueule cette foutue pièce et me rendre borgne, ça m’allait. Malheureusement pour moi, rares étaient les gens généreux dans cette ville de merde. Déjà que la bonne humeur était rarement de mise. On se croirait à Paris tiens. Enfin, j’y avais jamais mis les pieds en réalité, mais je ne faisais que répéter ce que j’avais entendu à plusieurs reprises. Quoi qu’il en soit, on s’en fiche pas mal en fait. J’avais tout simplement passé une journée qu’on pourrait qualifier de merde. J’avais décidé d’abandonner et de rentrer chez moi sur les coups de 20h00-20h30, je ne savais plus exactement. A cette heure, la majorité des gens étaient déjà sortis du travail et étaient déjà bien au chaud chez eux, contrairement à moi. Pour être honnête, je n’avais plus la foi de poursuivre encore des heures. Pourtant, j’aurais sûrement gagné au change. Les gens deviennent généreux lorsqu’il est tard et qu’ils sortent des bars avec un léger coup dans le nez. Bosser tard le soir voire la nuit était bien souvent un avantage contrairement à ce que l’on pouvait penser. Toutefois, ce soir, je n’avais tout simplement pas envie. Ce qui était bien, c’était que j’étais mon propre patron et que j’avais ma propre permission pour moduler mes heures de travail à ma guise. Franchement, c’était pas négligeable. J’avais beau me plaindre parfois, j’étais plutôt satisfait de tout ça.
Comme tous les soirs, je rentrais à pied. J’aimais ça. La nuit commençait à tomber et contre toute attente, les rues étaient relativement calme. Ce n’était pas habituel, mais tout aussi appréciable. Sans ralentir le pas, je sortais mon briquet de ma poche, puis une cigarette que je grillais. Alors que je m’apprêtais à traverser d’un trottoir à un autre, quelqu’un m’en empêcha. « Eh psst ! S’il te plaît, t’aurais pas une clope ? » Je dévisageai le jeune homme en question de haut en bas. Il devait avoir environ mon âge et semblait plutôt sympathique. Toutefois, il en fallait bien plus pour m’amadouer. J’haussai les épaules. « J’ai une tête à fumer moi ? » le questionnai-je sans aucune gêne alors que ma cigarette était toujours calée entre mes lèvres. J’aurais payé pour que quelqu’un prenne la réaction de ce garçon en photo. Epique. Tout en me retenant de rire, je tournai les talons. Les gens étaient cons avec moi, moi j’étais con avec les gens. Un partout, la balle au centre. Qui plus est, j’étais déjà assez pauvre comme ça pour distribuer mes clopes à tous les passants. Tandis que j’arrivais au coin de la rue de mon immeuble, je cru entendre de la musique, musique qui devenait effectivement de plus en plus forte au fur et à mesure que je m’approchais de l’entrée. A l’extérieur, devant la porte : Mama. Tu m’étonnes. « Eh mémé, si j’avais voulu écouter de la musique de merde, j’aurais été en boîte ! » L’appeler mémé, mamie ou encore grand-mère, c’était presque devenu ma passion. Je savais qu’elle détestait ça, et moi, j’adorais qu’elle me déteste. « Et puis t’as pas autre chose à te mettre sur le dos ? Tu vas attraper froid. Froid = gastro. Gastro = j’espère que t’as pensé à faire un stock de serpillère et de toile à pavé parce que tu vas en avoir besoin. A ce moment-là, tu ne pourras compter que sur toi-même pour nettoyer ta merde ma vieille. » Finalement, c’était plutôt un conseil bien intentionné, même s’il était mal tourné. Mais la faire chier, c’était ce que je préférais, je n’allais pas m’en priver maintenant. Au fond, elle savait que je l’aimais cette Mama.


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MessageSujet: Re: La nuit, on se souvient avant d'effacer sa mémoire. [ Eliam ]   Mar 24 Juin - 19:12


« Eh mémé, si j’avais voulu écouter de la musique de merde, j’aurais été en boîte ! » Les mains en l’air et le téléphone en chute libre dont l’atterrissage était imminent, je ne me mettais pas à danser bande de macaques ! Il en faut beaucoup pour effrayer Mama vous savez ? Mais sortir Mama de sa planète lointaine est comme l’effrayer et ça, c’est tout de suite beaucoup plus simple. Tout en logique, voilà ti pas qu’un p’tit gars se pointe sous le nez de Mama ! Non pas que ça dérange Mama mais avoir sous le nez un pareil numéro était devenu agaçant. Remontrances devenaient habitude avec celui-ci. Aie, dire que je ne pensais qu’à fumer quelques secondes auparavant. Là j’allais pouvoir m’en faire pour tout et n’importe quoi ! Surtout pour tout. Comment ça on dit « surtout n’importe quoi » ? Je vous ai déjà présenté Germain et Peter Pan ?! Vous devriez les éviter, ça ferait qu’endommager votre si joli minois petit enfant. Pauvre enfant devrai-je insister ! Avec cet infarctus avancé, j’en avais oublié ce petit gars qui avait osé m’insulter de mémé ! Oh non, ça n’allait pas se passer comme ça, croyez-moi ! « Bon sang de bonsoir mais merde ! Tu veux me faire crever ou quoi ? » Récupérant peu à peu mes esprits, ce qui se sera raccourci en une fraction de secondes, je relookais Hodson de la tête aux pieds d’un air supérieur et surtout fusilleur. J’ai toujours su qu’il traînait là où il ne fallait pas pour son joli cul mais de là à venir sur le champ de bataille –quartier de Brixton au soir- j’aurais jamais cru. Je fini par le fixer comme bien des fois avant de pointer mon cabinet téléphonique de l’index. « Ramasses ! » Je suis pas d’origine feignante mais mon dos est atrocement douloureux. Bientôt ce serait son cul s’il ne ramassait pas !!! « Et puis t’as pas autre chose à te mettre sur le dos ? Tu vas attraper froid. Froid = gastro. Gastro = j’espère que t’as pensé à faire un stock de serpillère et de toile à pavé parce que tu vas en avoir besoin. A ce moment-là, tu ne pourras compter que sur toi-même pour nettoyer ta merde ma vieille. » Désemparé, au bord du suicide nicotinaire –inventons un dictionnaire nouveau pour un monde pas beau- j’allais le remettre en place mais non, ce n’était pas encore le moment. D’abord…. « Ramasses mon téléphone ! » Insistance nocturne quand tu nous tiens ! Le pire c’est que mes yeux se voulaient convaincants dans leur menace sans nom mais mon cerveau se voulait mort de rire. Il me faisait rire ce petit du moins, tant qu’il ne me manquait pas de respect. « Et puis déjà, pour qui tu te prends hein ? Si je veux attraper froid c’est pour attraper la gastro et te la donner ! Ca serait un bon début pour t’apprendre les bonnes manières ! Sais-tu au moins ce qu’est une serpillère !? Quand je vois tes cheveux je me dis que tu les as échangé avec ! et puis c’est quoi ça ?! » Que je fume n’engendre l’avis de personne. Qu’un jeune fume devant moi engendre alors tous les avis négatifs du monde ! Prêt pour une remontrance ? Non ? Tant pis. « Tu vas arrêter de fumer ces merdes toi ! Et vite avant que je ne te l’enfile au fin fond de ton joli derrière ! Compris ?! » L’amour c’est une chose. Mama c’en est une autre. Au diable le cliché des mamies gâteaux qui s’accrochent à un sourire et à l’outrance quant au langage des jeun’s ! A la mort à la vie, tous ces petits jeunes qui font vivre la planète ! VIVE LE CANA…Pé ! Le canapé évidement !
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Famille : alannah, mon petit bb de soeur.
Statut : de la liberté.
Bff : dony, la plus jolie (c'est bien parce que je suis gentil becoz en vrai elle est grosse, grasse, moche et chiante mais bon, je l'aime).
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MessageSujet: Re: La nuit, on se souvient avant d'effacer sa mémoire. [ Eliam ]   Mer 2 Juil - 10:50

► LA NUIT ON SE SOUVIENT AVANT D'EFFACER SA MÉMOIRE + featuring mama et eliam.
Personnellement, j’avais autre chose à foutre que de perdre mon temps à regarder les étoiles en bas du bâtiment. Mais est-ce que je pouvais blâmer mama pour ça ? Elle était à la retraite et elle s’était une nouvelle fois tapé ses petits-enfants toute la journée, et Dieu savait que s’occuper de ces petits morveux n’était pas chose évidente. En même temps, s’ils tenaient de leur grand-mère, il n’y avait rien d’étonnant là-dedans. C’était même plutôt compréhensible en fin de compte. Bref, faire mine de s’intéresser à ces petites choses qui brillent était probablement sa seule façon de se détendre le string – string qu’elle n’avait pas j’imagine… en tout cas j’espérais. QUOI ? Ah non, c’était certainement l’image mentale la plus horrible qui avait pu me traverser l’esprit. Machinalement, je secouai frénétiquement la tête de gauche à droite afin d’oublier tout ça. « Bon sang de bonsoir mais merde ! Tu veux me faire crever ou quoi ? » Quel accueil. Pour être honnête, j’avais connu mieux. Avec un léger sourire narquois au coin des lèvres, je me plantai devant mama. « Oops désolé, j’avais presque oublié qu’à ton âge la crise cardiaque te guète », m’excusai-je faussement histoire de la taquiner un peu. « J’ai toujours tendance à croire que t’as un cœur en béton, mais ça, c’était y’a vingt ans en arrière, y’a prescription j’te l’accorde. » A dire vrai, je n’avais aucune idée de sa date de naissance exacte, mais mama devait approximativement dater de l’avant-guerre. Ce fut d’ailleurs sa voix qui me sortit de mes pensées. « Ramasses ! » Pardon ? Le regard interrogateur, je restai silencieux quelques secondes espérant avoir mal compris… mais non ? « Ramasser quoi ? Ton frigo là ? » Du bout du pied, j’effleurai cette chose d’apparentant à un téléphone, objet que j’observai d’un air dédaigneux. « T’es au courant que le minitel c’est dépassé depuis longtemps ? », surenchéris-je de plus belle avant d’éclater de rire. Toutefois, n’ayant pas franchement envie de me prendre un coup de pied au cul, je fis le plus gros effort de ma vie en me penchant pour ramasser son gadget préhistorique. Au fond, je l’aimais bien la vieille alors je pouvais bien faire ça pour elle histoire de ne pas aggraver son arthrose. Après ce geste de bonté qui, je vous prie de le croire, n’était pas près de se reproduire, je fis mine de m’inquiéter de la santé de mama qui trainait encore en robe de chambre à cette heure-ci. Et avec la réponse que je me pris en pleine poire, j’en vins à penser que ma gentillesse me perdra un jour. « Et puis déjà, pour qui tu te prends hein ? Si je veux attraper froid c’est pour attraper la gastro et te la donner ! Ca serait un bon début pour t’apprendre les bonnes manières ! Sais-tu au moins ce qu’est une serpillère !? Quand je vois tes cheveux je me dis que tu les as échangé avec ! » « Alors ça c’est petit… TRES PETIT ! Moi qui te respectait en pensant que tu étais une grande dame… je suis déçu… » Moi et la comédie, on ne fait qu’un, c’est indéniable. C’était un talent dont j’étais plutôt fier je devais l’admettre parce qu’en réalité, j’en avais rien à foutre que mama soit ceci ou cela. Elle, en revanche, semblait se préoccuper de ma santé – ou alors faisait semblant aussi. « et puis c’est quoi ça ?! », me demanda-t-elle. L’air étonné, je regardai mama, puis la cigarette que j’avais entre les doigts, puis de nouveau mama. « Bah… comme tu peux le constater, c’est une clope », répondis-je tout de même sans trop savoir si elle attendait réellement une réponse ou non. « Tu vas arrêter de fumer ces merdes toi ! Et vite avant que je ne te l’enfile au fin fond de ton joli derrière ! Compris ?! » J’esquissai un bref sourire. Préférant ne pas répondre à ses conseils de pseudo maman que je n’avais aucune intention d’écouter de toute façon, je me contentai de détourner un brin la conversation. « Je savais que tu trouvais que j’avais un joli cul », lâchai-je en tentant de ne pas exploser de rire. Je sentais la tarte m’arriver en pleine tronche, mais je prenais le risque. C’était trop beau d’emmerder mama. « AVANT DE ME FRAPPER PENSE A TOUT CE QU’ON POURRAIT FAIRE ENSEMBLE ! » criai-je pour ma défense. « Comme… je sais pas moi… jouer à la belotte ! » Adieu.


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