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 (F) SASHA PIETERSE • you're the apple of my eye.

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feat : god of sexiness, loueh the tommo tomlinson. tu peux pas teeeest.
Pseudo : anaëlle.
Souriez, dites cheese :
Âge : moyen. ouais, je viens du moyen-âge moi. même que je mène une double vie de moine chauve qui travaille pour l’industrie du chaussée aux moines becoz j'adore le fromage.
Famille : alannah, mon petit bb de soeur.
Statut : de la liberté.
Bff : dony, la plus jolie (c'est bien parce que je suis gentil becoz en vrai elle est grosse, grasse, moche et chiante mais bon, je l'aime).
Jukebox : 5 seconds of summer, wrapped around your finger (la plus belle chanson du monde okok) + pixie lott, nasty.
Points chance : 32
These little things : « UNE PETITE SOEUR, MÊME SI T'ES A DES MILLIERS DE KILOMÈTRES, ELLE EST TOUJOURS DANS TA POCHE D'AMOUR ÉTERNEL. » THE APPLE OF MY EYE.
« LA MIFA RICHARDS C'EST L'AMOUR LA VIE L'UNIVERS ET L'AU-DELA T'INQUIETES PAUPIETTE JOLEZEM. » LUAN + DONIA.
« ON N'EST PAS IDIOT, ON EST JUSTE DES IMBÉCILES HEUREUX. ET UN PEU IDIOTS QUAND MÊME. » RPZ JALIAM LES ROIS DU MONDE.

MessageSujet: (F) SASHA PIETERSE • you're the apple of my eye.   Lun 18 Aoû - 21:03

ALANNAH P2 NOM AU CHOIX featuring sasha pieterse

   
CARACTÈRE : écrire ici. LES TRUCS A SAVOIR : écrire ici. AVATAR : écrire ici.

   
Ce soir, comme tous les soirs, après le goûter, je me précipitai rejoindre ma sœur Alannah dans le jardin pour jouer avec elle. Je réfléchissais à ce que nous pourrions bien faire aujourd’hui, mais je ne me faisais pas de souci. Bien que nous n’ayons pas vraiment les mêmes centres d’intérêts, je débordais toujours d’idées fantastiques qui se concluaient d’ailleurs par une catastrophe la plupart du temps. Mon père m’avait averti plus d’une fois qu’il risquait de sévir si je persistais à être si turbulent. Mes ses menaces tombaient dans l’oreille d’un sourd, et ce, à chaque fois. Le bruit des pas de ma petite soeur dans l’herbe me sortirent de mes pensées. Un ballon à la main, le petite fille courra vers moi et je fis de même… sauf que moi, c’était uniquement pour récupérer le ballon. Pendant quelques minutes, nous nous faisions quelques passes en nous racontant chacun notre journée afin de faire passer le temps, même si je ne comprenais pas toujours tout aux gazouillis de ma soeurette. Je lui racontai comment j’avais renversé mon verre de lait en voulant tremper mon choco BN dedans, et lui expliquai de quelle manière j’avais troué une énième paire de chaussettes aujourd’hui en voulant tester la force de mon gros orteil, ce qui n’avais pas manqué de la faire rire. J’aimais bien la faire rire lorsqu’on était rien que nous deux, comme ça. Bref. Perdu dans mes pensées, je frappai un peu trop fort dans le ballon qui atterrit dans un buisson tout au fond du jardin. Dans notre course du « qui arrivera le premier ? », je trébuchai deux ou trois fois sur mes lacets, parce que ce genre de conneries, c’était toujours pour moi. Mais l’essentiel était que nous étions tous deux arrivés au buisson. Alors que j’observai Alannah les fesses en l’air en train de farfouiller dans ce même buisson à la recherche de notre ballon, je sortis un briquet de mon sac à dos magique où je fourrais tout ce que je trouvais. T’as vu ce que j’ai trouvé dans la poche du manteau de papa ? La petite fille sorti la tête des feuilles, les mains pleines de terre mais le ballon bien en mains. On a qu’à essayer de faire cramer les fourmis, tu sais, un peu comme des indiens ! Ce jour-là, j’avais mon idée tellement bonne. Et Alannah, elle, était toujours d’accord avec moi. C’est ainsi que nous avions mis le feu au buisson dans le jardin. Papa n’avait pas manqué de me foutre une dérouillée après ça, et pour la première fois de ma vie, je n’avais pas fait le malin. J’avais été puni et je n’avais plus eu le droit de jouer dehors avec ma soeur pendant une semaine.

Mon père, ma soeur et moi revenions tout juste du cimetière. J’avais encore les yeux bouffis par les larmes, et j’étais resté silencieux jusqu’à ce que l’heure du dîner soit arrivée. Alors que l’attention de mon père était encore et toujours portée sur son assiette, je me contentai de ne pas broncher et de faire de même, voyant que ma soeur, elle, n'avait pas perdu l'appétit pour autant. Au fond, je détestais cela. Je détestais l’atmosphère qui pesait présentement à la maison. C’était lourd, pesant, et je préférais de loin passer rapidement à autre chose afin de dissimuler ma peine au maximum car cette ambiance m’était tout bonnement insupportable, et je me refusais à terminer mon dîner ainsi. N’écoutant que mon immaturité, je brisai le silence à ma manière. Bon, on se caresse ou bien ? demandai-je bêtement comme si j'étais avec ma bande de potes. Mon père se leva subitement de sa chaise, de la fureur dans les yeux et les joues couleur pivoine. Eliam ! Tu vois pas que c’est pas le moment ! J’avais maintes et maintes fois entendu mon père se fâcher, surtout avec les innombrables bêtises que je faisais, mais jamais avec tant de colère dans la voix. Je ne répondis rien, espérant que l’ambiance s’apaise. Il avait les yeux rivés sur moi, et moi, je jouais nerveusement avec ma fourchette, n’osant plus relever le regard. Je devais avouer que je me sentais idiot à ce moment précis. Pourtant, je ne comprenais pas pourquoi il s’était emporté de cette manière. Ben quoi ? Tu es triste maintenant, toi ? Pourtant, c’est de ta faute si maman est morte. Je n’avais pas pesé mes mots c’est vrai, au même titre que je n’avais pas vraiment réfléchi à mes paroles. Ce devait être blessant, j’en étais conscient, mais c’était ce que j’avais toujours ressenti au fond. C’est quand elle a appris que tu la trompais qu’elle a quitté la maison en colère et qu’on l’a jamais revue. C’est pas un peu trop tard pour avoir des remords ? lui demandai-je alors rhétoriquement. Stoïque, mon père ne répondit rien dans l’immédiat, mais je voyais bien à l’expression qu’il arborait qu’il bouillonnait à l’intérieur. C’était légitime après ce que je venais de lui balancer mais je m’en fichais pas mal. J’avais besoin de me libérer l’esprit en lui avouant ce que je pensais. De toute façon, ma relation avec mon père n’avait jamais été bonne, je n’avais aucune raison d’avoir peur qu’elle se détériore à ce stade. La dernière image que j’avais de ma mère, c’était une femme furieuse et blessée, et je lui en voulais pour ça. Je me souviendrai probablement de cette journée toute ma vie. J’avais entendu des cris dans le salon, alors j’étais descendu discrètement et m’étais assis dans les escaliers pour suivre leur échange qui m’avait paru trop vif pour être de bon augure, d’ailleurs. Je ne m’étais pas trompé. Entre deux crises de larmes, j’entendais ma mère demander à mon géniteur comment il avait pu lui faire ça. De ce que j’avais compris, elle venait de découvrir qu’il avait une liaison avec une autre femme. Et ensuite, elle avait simplement préféré fuir, prétextant qu’elle avait besoin de prendre l’air. Qui n’en aurait pas fait autant ? La voix grinçante de mon père me fit sortir de ce douloureux souvenir. Monte dans ta chambre tout de suite, Eliam. Et emmène ta soeur. Je ne m’étais pas fait prier pour m’exécuter. Je te déteste ! criai-je du haut des escalier avant de claquer la porte de ma chambre. Je n’étais qu’un petit garçon à l’époque où ma mère avait perdu la vie, mais j’étais loin d’être stupide. Si je maudissais ce jour, je maudissais encore plus mon père d’avoir fait subir ça à la femme merveilleuse qu’était ma mère.

Eliam ? Qu’est-ce que tu fais ? Valise en main, je descendais les escaliers. Bah tu vois, j’me casse, lâchai le plus naturellement du monde en poursuivant mon chemin dans le salon. Je ne supportais plus de vivre avec mon père, sûrement tout autant qu’il n’en pouvait plus de me supporter. Il fallait dire que je faisais tout et n’importe quoi pour le pousser à bout alors c’était légitime. Pour autant, même si cela avait le don de m’amuser, j’en avais désormais plus qu’assez. Dans ma tête, tout était clair. Tu comptes aller où comme ça, hein ? Sans même prêter attention à la question de mon père, je me dirigeai vers la porte de la maison. Cela pouvait sembler complètement stupide et irréfléchi, mais pourtant, j’étais bien décidé à ne plus remettre les pieds ici, une fois le pas de la porte passé. Eliam, réponds-moi quand j’te parle ! Agacé, je laissai ma valise tomber lourdement au sol et me retournai vers mon interlocuteur qui me lançai un regard furieux à l’autre bout de la pièce. Y’a plus rien qui me retient ici. Ce n'était pas totalement vrai. Il y a déjà quelques jours de cela, j'en avais discuté avec ma petite soeur, parce que je ne pouvais pas nier que cela me fendait le coeur de la laisser derrière moi. Mais j'étais incapable de rester ici, et même si elle était encore jeune, elle avait compris. Je n'avais jamais douté d'elle sur ce point, ni sur aucun autre d'ailleurs, et je n'avais qu'une certitude : si physiquement je partais loin d'elle, je serais toujours là quoi qu'il arrive. Mon père souriait bêtement. Probablement qu’il se moquait de ma décision et qu’il me prenait pour un irresponsable, comme il avait toujours eu l’habitude de le faire. C’est bien beau tout ça, mais tu comptes faire quoi ? Tu n’as même pas d’argent pour vivre tout seul. C’est vrai que partir ainsi, c’était un peu comme partir à l’aventure. Je n’avais rien. Dans ma valise, j’avais pris le strict minimum, mais sans plan ni argent, je n’allais sûrement pas aller bien loin. Alors que je m’apprêtais à tourner les talons, Alannah m'en empêcha en m'entourant de ses petits bras frêles, et me serra de toutes ses forces. Un jour je te rejoindrai, c'est promis. Un sourire vint étirer mes lèvres bien que mes yeux devinrent tout à coup un peu humides. Je la trouvais adorable de me dire ça, bien sûr, mais je n'ignorais pas non plus que ce n'était que des paroles et qu'elle était probablement encore trop jeune pour mesurer ces dernières. Toutefois, je ne lui fis pas part de mes doutes. Je te crois ma puce, chuchotai-je simplement à son oreille avant de me redresser. Ton petit manège ne va pas durer longtemps, crois-moi ! Reprenant ma valise en main, je me contentai d’émettre un rire hypocrite suite à la remarque de mon père, puis, sans même me retourner vers ce dernier, je quittai la maison pour ne jamais y revenir.

   
Ici, c'est le mot de la fin. Vous exposerez vos attentes, ce que vous recherchez, etc. Vous pouvez également adresser un message à la personne qui prendra votre scénario.


the only exception
I'd sworn to myself that I'm content with loneliness cause none of it was ever worth the risk, but you're the only exception. ©️ by anaëlle.
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« ON N'EST PAS IDIOT, ON EST JUSTE DES IMBÉCILES HEUREUX. ET UN PEU IDIOTS QUAND MÊME. » RPZ JALIAM LES ROIS DU MONDE.

MessageSujet: Re: (F) SASHA PIETERSE • you're the apple of my eye.   Dim 31 Aoû - 10:57

SCENARIO PRIS.


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